Après une lettre d'informations prise par le froid, voici celle du redoux. Nous vous proposons ce samedi de découvrir tout d'abord à 18h00 le dernier film de Cédric KAHN (attention à 18h et non 18h30 comme indiqué plus bas) avec Leïla BEKHTI la révélation de "Tout ce qui brille" et Guillaume CANET : "UNE VIE MEILLEURE". Pour la deuxième partie de soirée (20h30) les moins de 12 ans seront invités à rester chez eux car sera projeté le très HOT "SHAME", ce qui contribuera à réchauffer encore plus l'atmosphère, (en VO) de Steve MAC QUEEN (son homonyme vivant bien sûr) qui traite de l'addiction sexuelle d'un trentenaire new-yorkais : formidable film à découvrir de toute urgence.
Et voici quelques critiques ....
UNE VIE MEILLEURE
Le Journal du DimancheDans cette lutte pour la survie, Guillaume Canet (...) trouve l'un de ses plus beaux rôles (...). Un film puissant et rageur.
Le Nouvel ObservateurLa mise en place des personnages et des situations est magistrale.
Le PointC'est l'un des plus beaux films de ce début d'année, un drame social inspiré (...). Loin de la chronique psychologique traditionnelle, Cédric Kahn donne à son film un rythme haletant de thriller.
Les InrockuptiblesOn est heureux de retrouver Cédric Kahn dans sa meilleure vis, celle d'un cinéma âpre, vif, mat, pieds dans le réel et tête dans la fiction, qui fit de lui un héritier possible de Maurice Pialat.
L'Humanité[Le] réalisme se hausse [ici] d'une tension qui accroît l'impression de brièveté des fragments assemblés. Il ne s'agit pas d'une précipitation habile destinée à illustrer une trame narrative. Chaque séquence, filmée à fleur de peau, porte des sens multiples toujours en dévoilement.
Le MondeSteve McQueen réaffirme, par ce deuxième long métrage, sa maîtrise d'un art encore nouveau pour lui.
L'HumanitéCertains films stupéfient dès le premier abord. Ainsi ce "Shame", dont on est convaincu dès les premières minutes que nous sommes face à une création que nous n'oublierons jamais, un chef-d'oeuvre.
Libération"Shame" est porté par un acteur magistral, rongé par son addiction à la jouissance froide, mais, surtout, "Shame" se confond tout entier avec son personnage.