Prolongement numérique du journal Place publique, publié depuis l'été 2010 par des citoyens du pays de Reillanne dans les Alpes de Haute Provence
Une dépêche de l’AFP vient d’annoncer que le maire de Marseille Jean-Claude Gaudin s’oppose à ce que Le Front de Gauche tienne meeting avec son candidat Jean-Luc Mélenchon sur la plage du Prado (voir ci dessous en fin de message).
Visiblement, ils s’affolent et sont prêts à tout pour essayer d’enrayer la campagne du Front de Gauche. Mais ils font ainsi la preuve, s’il en était besoin, que ce qu’ils craignent le plus est le résultat que fera Jean-Luc Mélenchon et avec lui, nos candidats aux législatives. Si il y a un vote utile pour battre la droite, c’est bien celui pour le Front de Gauche ! Ce nouvel épisode ne peut que renforcer notre détermination et la multiplicité de nos engagements militants. Je vous invite à réagir rapidement en faisant pression sur le maire de Marseille par un courriel à lui envoyer via l’adresse :
http://www.marseille.fr/sitevdm/jsp/site/Portal.jsp?page=contact&id_contact_list=2&page_id=1
Modèle de lettre :
Monsieur le Maire,
Je viens d'apprendre par la presse que vous refusiez l'accès de la plage publique du Prado pour le meeting du Front de Gauche et de J-L Mélenchon le 14 avril prochain, au prétexte que « cela ne ce serait jamais fait ». Cet argument ne saurait être sérieusement retenu.
> Je vous demande au nom du respect du droit et de la liberté d'expression de revoir votre position à moins que vous ne souhaitiez être tenu responsable d’une entrave à l’exercice de la liberté (…) de réunion ou de manifestation telle que définie par l'article 431-1 du code pénal. http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do;jsessionid=CC0A23FB1E1E860434BC0168D4747946.tpdjo02v_1?idArticle=LEGIARTI000006418459&cidTexte=LEGITEXT000006070719&dateTexte=20090212
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> Veuillez recevoir, Monsieur le Maire, mes salutations républicaines.La dépêche de l’AFP de ce jour :
Marseille refuse ses plages à Mélenchon
PRESIDENTIELLE - La mairie UMP de Marseille a indiqué mardi refuser que le meeting de Jean-Luc Mélenchon, candidat du Front de gauche à la présidentielle, soit organisé le 14 avril sur les plages du Prado, ce lieu n'ayant pas vocation à accueillir de ùanifestations politiques. "C'est une position de principe de la Ville de Marseille. Les plages du Prado n'ont pas à accueillir de meetings politiques, cela ne s'est jamais fait. Il n'y a rien contre M. Mélenchon, la position du maire aurait été identique pour n'importe quel autre candidat", a assuré à l'AFP Laure-Agnès Caradec, adjointe au maire chargée des espaces verts. Ces plages "sont des espaces de détente pour les Marseillais" où se déroulent de nombreux événements publics, mais "pas militants", a-t-elle souligné. Le site du Vieux-Port est également impossible du fait d'un important chantier d'aménagement lancé début mars. Idem pour l'esplanade du stade Vélodrome pour des raisons de travaux également. La municipalité dit avoir proposé au Front de gauche de se tourner vers d'autres espaces de type salle de concert ou palais des congrès. Mais le secrétaire départemental PCF, Pierre Dharréville, objecte que les organisateurs attendent un très grand nombre de sympathisants, "plus que ne peut en contenir n'importe quelle salle de Marseille", au vu de l'ampleur de la manifestation qui a rassemblé dimanche plusieurs dizaines de milliers de personnes place de la Bastille à Paris. "Je suis très étonné, ça fait un mois qu'on discute avec la mairie du lieu de cette initiative. Depuis le début, nous avons émis le souhait de le faire en plein air et je pense que c'est le seul lieu où nous pourrions vraiment être accueillis dignement", a-t-il déclaré à l'AFP, rappelant que la plage était "un lieu public". "Nous ne comprendrions pas qu'on veuille nous reléguer à l'extérieur de la ville ou sur un vieux parking. Je ne voudrais pas qu'on laisse à penser qu'on veut nous empêcher de mener campagne", a ajouté M. Dharréville. (AFP)